Le rap de Kodjo

Un miracle

Une journée à l'Olympia

Une journée à l'Olympia
Le samedi 6 juin 2015 restera certainement un jour exceptionnel pour la musique chrétienne. Cinq des principaux artistes qui la composent se sont produits sur la scène si fameuse de l'Olympia Bruno Coquatrix, première salle de France, et depuis longtemps la plus prestigieuse. J'ai eu la chance de faire partie de cette aventure, et je remercie Grégory Turpin pour cette si belle opportunité qu'il m'offre. Je reviens, avec vous, sur cette journée passée entre les murs de cette légende.

Ce samedi 6 juin, je me réveille excité par cette journée si particulière qui m'attends.

Je prépare mes affaires, je range soigneusement mon tee-shirt de la marque « Sixth June », acheté la veille, pour l'occasion.

Une telle journée ne pouvait pas commencer sans une messe ! En ce jour, une phrase m'interpelle : « Il est bon de tenir caché les secrets d'un roi il faut révéler les œuvres de Dieu et les célébrer comme elles le méritent. »

Je repense mon parcours, que je vous ai raconté par ailleurs, et à tous les bienfaits que le Seigneur m'a accordé. Ce jour-là encore, Dieu me réserve pleins de surprises.

Le sac sur le dos, je descends les marches du métro, direction le boulevard des Capucines, et l'Olympia. Ma première surprise sera de voir mon nom en lettres rouges, aux côtés de ceux des autres premières parties. C'est une surprise, non des moindres.

Après avoir rejoint Hannah Clair à l'entrée des artistes, je rejoins les backstages et rencontre les Dei Amori Cantoris qui s'affairent dans leurs loges. Grégory sort de la sienne. Il a l'air serein et heureux!

Les mondanités vont bon train, et la musique chrétienne se retrouve, dans ces loges. Je fais notamment la connaissance du groupe Hopen. Ces frères Auclair ont une énergie incroyable, et une Foi forte.

Il est 17h00, l'heure du repérage sur scène. Pendant un moment je suis saisi par l'atmosphère de la salle. Édith Piaf, Jacques Brel, The Beatles, Johnny, Claude François, Sylvie Vartan... Cette scène a tant d'histoire, tant de prestige !

Après les balances, les répétitions, je m'installe dans les loges, et patiente. Le public est aux portes, et attend. La soirée commence.

À 20h00, les cloches de l'Olympia sonnent. Les derniers spectateurs courent dans le grand couloir qui les amène du boulevard à la salle, et s'installent à leurs places. Ma famille est venue de Londres pour l'occasion, d'autres arrivent des Pays-Bas, ou de la Suède. Cette soirée a clairement quelque chose de particulier pour les chrétiens.

Le rideau s'ouvre, Hopen est dans la place, et l'Olympia se transforme en une grande louange. Qui un jour aurait cru à une telle aventure ?

La louange laisse sa place au Mariachi, Vinz, puis à Hannah Clair, et sa voix tout à fait vibrante. Vibrer avec sa voix « yeah yeah yeah ». Les Guetteurs, et leur reggae, nous rappellent nos frères d'Orient qui souffrent à cause de leur foi.

C'est à mon tour ! Je chante « My Woman » (titre dédié à ma future bien aimée, vous pouvez le retrouver ici), le public joue le jeu, « tout le monde les mains en l'air, tout le monde les mains en l'air, Olympia les mains en l'air ».

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Beaucoup de joies ont été partagées pendant cette première partie et le public a eu l'occasion de voir combien la jeune scène chrétienne était ambitieuse, et forte.

Vient déjà le temps de l'entracte, moment attendu pour le public pour boire un verre, ou acheter un CD.

Nous nous installons tous dans la salle et attendons celui pour qui nous sommes venus.

Grégory Turpin qui nous emporte dans un univers où le spirituel se conjugue avec l'ouverture.

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Le public semble conquis. Une image qui reste pour chacun est toute cette salle qui se lève et qui reprend le Psaume de la Création et les poèmes de Sainte Thérèse. Comment ne pas repenser à Édith Piaf, qui aurait certainement apprécié vivre cet instant.

Ce fut une soirée mémorable, unique pour un artiste. Merci Mon Dieu, merci Gregory, merci les Amis, et merci à vous d'être venus.